Péché de jeunesse, le polar de Sylvain Bonnet
Sylvain Bonnet est membre de la petite bande à Boojum, et depuis les premiers jours, voire avant même. Aussi ne pouvions-nous pas faire un article comme si de rien n’était sur son Péché de jeunesse. Mais pourquoi se priver du plaisir de vous le présenter tout de même en laissant parler son éditeur ?

Présentation de l’éditeur
Avec Péché de jeunesse, Sylvain Bonnet nous offre un polar ancré dans le Paris d’avant la Covid, celui des quais du RER, des bistrots de zinc et des nuits trop longues. Au centre du roman : Miller, flic à la PJ, quinquagénaire abîmé, qui porte ses enquêtes comme il porte ses nuits — avec un mélange de fatalisme et d’acuité rare. Quand son indic Martel est retrouvé mort étranglé, l’expression terrifiée sur son visage, Miller ne peut pas laisser tomber. Pas celui-là. L’enquête le mène aux Ulis, croise d’anciens fantômes et une deuxième mort au même air de panique figée. Péché de jeunesse est un roman noir qui sonne juste, où l’atmosphère compte autant que l’intrigue, et où les personnages sont vrais, cabossés, souvent drôles malgré eux.
Un livre qui se lit vite et laisse une trace.
Une enquête policière captivante où un flic parisien, désabusé mais tenace, se lance sur les traces d’un meurtre qui touche de près son passé. Son investigation le mène en banlieue, dans l’univers défraîchi d’un groupe de rock oublié, et le pousse à exhumer un cold case vieux de vingt ans.
Derrière les silences et les non-dits se cachent des violences enfouies, des vies brisées et des secrets trop lourds pour rester dans l’ombre. L’histoire croisée d’un policier en quête de vérité et d’une jeune femme dont le destin a basculé à cause de rencontres funestes. La mort n’est pas toujours une fin. Parfois, elle n’est qu’un passage, une dernière valse où l’amour et le sang s’entremêlent pour exiger justice.
La rédaction
Sylvain Bonnet, Péché de jeunesse, 184 pages, juin 2026, 16 euros
