Quel film pour Pâques ?

Si l’on excepte les films bibliques, il y a des films « de Pâques » pour tous les genres, du dessin animé à la comédie en passant par le gore. Parfois Pâques est le sujet, parfois le on-se-demande-bien-quoi. Voici un petit florilège de films qui prennent Pâques comme sujet ou comme décor. Des films où il est surtout question de lapins, et parfois de chauds-lapins même…

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La comédie familiale — Joyeuses Pâques

Stéphane Margelle est un riche industriel et surtout un séducteur. Persuadé que sa femme Sophie a pris l’avion dans la journée, il ramène chez lui Julie qui ne sait pas où dormir. Mais une grève surprise empêche Sophie de partir et elle rentre à l’improviste en pleine nuit et les surprend. Pour s’en sortir, Stéphane fait passer Julie pour sa fille, dont il aurait oublié de lui parler, et qui est enceinte. De ce mensonge vont en découler bien d’autres et Stéphane va s’empêtrer toujours davantage…

Adapté par Georges Lautner en 1984 de la pièce éponyme de Jean Poiret, ce « Bébel bin boum badaboum » n’a guère d’intérêt sinon pour les fans de vaudeville (la femme, le mari, la maîtresse) et pour les cascades virevoltantes et sans lien réel avec le scénario. Un bon nanar bien franchouillard.

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Le film gore — Easter Bunny, Kill! Kill!

Nicholas, adolescent atteint de déficience intellectuelle et obnubilé par la fête de Pâques, déteste profondément le nouveau conjoint de sa mère, avec raison. Remington, de son prénom, est une crapule de premier plan : bandit, drogué et meurtrier à ses heures, il n’hésite pas à menacer et utiliser le jeune homme handicapé à ses fins vicieuses. Un soir, alors que la mère de Nicholas est forcée de rester travailler à l’hôpital, Remington en profite pour organiser une petite fête avec des prostituées et de la cocaïne. Pour ce faire cependant, le bandit de bas étages à besoin d’argent. Il fait donc appel à son vieil ami pédophile, le très dégoûtant Ray Mann, et lui offre de venir « jouer » avec Nicholas. Peu de temps après, un mystérieux justicier au masque de lapin s’introduit dans la maison et entame d’y exterminer toute trace de vice, transformant la soirée en véritable carnage… 

un fim de Chad Ferrin (2006)

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