Les 10 plus beaux westerns du cinéma

La Porte du paradis (Michael Cimino, 1980)

les plus beaux westerns du cinéma

D’après une histoire vraie : en 1890, les riches propriétaires terriens WASP du Wyoming engagent un régiment de mercenaires pour exterminer (avec l’aval de Washington) les petits fermiers issus de l’immigration polonaise.  Michael Cimino ou le Nouvel Hollywood dans toute sa splendeur, entre tradition élégiaque et modernité agressive. La Porte du paradis, fresque gigantesque de 3h45, où le contraste entre la beauté du Wyoming et la laideur des luttes humaines résume parfaitement l’Histoire américaine.

 

 

Impitoyable (Clint Eastwood, 1992)

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Clint Eastwood, le plus grand réalisateur (et acteur) de western contemporain décide en 1992 de mettre un point final au genre. Il a presque réussi : on n’a jamais fait mieux depuis ! Tous les néo-westerns, au cinéma ou à la télé, sont obligés de faire référence à Impitoyable. Pourquoi obligés ? Parce que, dans cette histoire glauque de tueur engagé pour venger une prostituée mutilée, l’homme sans nom nous montre de manière hypnotique et définitive ce que cela implique d’abattre son prochain.

 

 

Il était une fois dans l’Ouest (Sergio Leone, 1968)

On ne présente plus Sergio Leone. Qu’il suffise de dire qu’il livre avec Il était une fois dans l’Ouest le plus mémorable récit de vengeance depuis Le Comte de Monte Cristo, tout en construisant une fresque sur l’Amérique en transition, entre sauvagerie et civilisation. Qu’il suffise de dire également qu’on n’a jamais vu de scope plus maîtrisé, de rythme plus provocateur, avec des acteurs (et une actrice) au zénith de leur charisme.
À NE PAS MANQUER : Le Western, un genre philosophique. Entretien avec Gérard Mairet 

Une pensée sur “Les 10 plus beaux westerns du cinéma

  • 20 juin 2018 à 12 h 07 min
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    Bon choix. Je me permets de signaler deux films qui auraient pu mériter de figurer dans ce classement: Coups de feu dans la sierra de Sam Peckinpah et Sept hommes à abattre de Budd Boetticher.

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